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Exemple d’usage des élastiques pour la poussée en course

L’entraînement aux élastiques peut se mettre en place selon 3 manières :

  1. Reproduire à l’identique les mouvements de musculation ‘classique’.
  2. Reproduire à l’identique les mouvements d’un sport cible.
  3. Reproduire des mouvements en fonction des usages anatomiques de chaque muscle (ou groupe de muscles).

Je vous présente ici deux exemples d’emploi musculaire en fonction du sport cible (ici les mollets pour la phase de propulsion dans la foulée de course et les fessiers/ischios dans cette même phase).

Propulsion à partir des fessiers/ischios

Ici, l’application de la charge est faite grâce à un mousqueton fixé sur le bas des lacets, pour essayer de se rapprocher au plus proche des conditions de course. On peut fixer l’élastique à la cheville, mais on perd alors la précision biomécanique ainsi que le travail de coordination ischios/mollets.

Matériel nécessaire : un skate board, un mousqueton et un élastique.

Apprendre à utiliser les mollets

Et oui, la triple extension que l’on rabâche en haltérophilie… elle n’est pas valable que pour l’haltérophilie. Une des lacunes communément observée lors des sprints est l’absence de poussée complète avec les mollets (l’athlète veut souvent augmenter la fréquence au détriment de l’amplitude et donc de la quantité de force appliquée, au lieu de rechercher à appliquer complètement cette force mais de manière rapide).

Cet exercice permettra de renforcer le mollet tout en conservant l’attitude de la course. Il est bien sûr possible de l’appréhender de manière beaucoup plus dynamique pour les sujets experts. Vous pouvez également retrouver cette notion dans ce que j’appelle la foulée collante.

Mollet Dynamique (élastique)

Et entre temps, Fuck your Genetic, Train Hard !